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Lutte contre le VIH/SIDA : l’ URCB/SD Burkina participe à la XXIIIème session ordinaire du Conseil National de Lutte contre le Sida et les IST.

Le mercredi 28 octobre 2026 s’est tenue, dans la salle de conférence du SP CNLS Burkina, la XXIIIème session ordinaire du Conseil National de Lutte contre le Sida et les Infections Sexuellement Transmissibles (CNLS-IST), qui avait pour but d’adopter le Plan Stratégique National de lutte contre le Sida (PSN-SIDA) 2026-2030.

Cette session a été présidée par le Camarade Martha Céleste Anderson Dekomwin MEDAH, Ministre, Directeur de Cabinet de la Présidence du Faso, représentant le camarade Président du Faso, le Camarade Ibrahim TRAORE, Président du CNLS-IST et en présence du camarade Jean Claude KARGOUGOU ,ministre de la santé, Premier vice-Président ainsi que les acteurs de la lutte contre le sida.

L’ordre du jour a porté sur l’examen de l’état de mise en œuvre des recommandations et engagements de la XXIIème session ordinaire du CNLS-IST, l’examen et l’adoption du bilan de la mise en œuvre du Plan National Multisectoriel (PNM) 2025, l’examen et l’adoption du Plan Stratégique National de lutte contre le VIH, le Sida et les IST (PSN-SIDA) 2026-2030.

À cette occasion, le Président du Conseil d’administration de l’URCB/SD a plaidé pour une meilleure prise en compte de certaines catégories de populations dans les stratégies de prévention, de dépistage et de prise en charge du VIH. Il a notamment attiré l’attention sur les jeunes scolarisés et non scolarisés, les orpailleurs, les routiers, les détenus, les personnes handicapées, les Forces de défense et de sécurité (FDS) ainsi que les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), dont les besoins spécifiques doivent être davantage considérés dans les interventions.

Il a également insisté sur la nécessité d’associer pleinement les leaders religieux et coutumiers aux processus de décision et à la mise en œuvre du Plan Stratégique National de lutte contre le SIDA (PSN-SIDA) 2026-2030. Fortement ancrés dans les communautés, ces acteurs constituent des relais essentiels pour sensibiliser les populations, encourager le dépistage, lutter contre la stigmatisation et favoriser l’accès aux services de prévention et de soins.
« Nous souhaitons qu’il soit mis en œuvre dans le respect de nos valeurs, de notre souveraineté et de notre dignité, avec les communautés, les chefs coutumiers et religieux comme partenaires de confiance, car c’est auprès d’eux que les populations trouvent écoute et conseil » dit-il, tout en rappelant à chaque acteur la nécessité de cultiver la compassion dans cette lutte, comme le veulent nos traditions et nos religions.

L’URCB/SD reste disponible aux côtés des autorités nationales et des partenaires pour une riposte communautaire renforcée, inclusive et adaptée aux réalités du terrain.

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